C'est merveilleux la solitude, quand elle vous prend aux trippes, elle vous manipule lentement, elle devient votre amie si l'amitié existe déjà. N'est-ce-pas beau d'écouter le rien qui vous entoure, ce ressentit si doux et si puissant qui vous agrippe la peau, vous stimule l'imagination et vous fait rêver de tout mais surtout de rien. Ce qui n'est rien peut facilement devenir quelque chose, quelque chose de beau, de magique, cette instabilitée interne qui valse en moi comme une symphonie nouvelle.
Il y a des temps comme en ce moment, où tout est dépeuplé, on ne parle même pas d'amour, je n'y croyais déjà pas beaucoup, mais maintenant c'est terminer, j'ai tiré un trait sur les joies éphémères d'une machine à souffrance qui me plaisait bien jadis. J'ai du mal à voir les choses clairement, il y aura toujours cette ombre funeste au-dessus de moi, qui m'attend impatiemment.
J'ai des fourmis dans tous le corps, une envie de fermer les yeux et d'avoir froid, de sentir mon corps tomber, les yeux fixant les alentours, c'est un paradis infernale, des gens insoucieux de la "vie" qu'ils mènent en croyant succomber réellement dans la vérité. La vérité n'est bonne que lorsque l'on a compris le pourquoi du comment de la vie.Et la vie, croyez-le ou pas, c'est juste l'intitulé. Il n'y a rien derrière. C'est juste l'histoire d'un être humain qui est venu au monde. Pour mourir un peu plus tard.
Des insomnies tendres d'ivresses et d'un parfum de saison d'automne. Le sommeil pesant, les bras qui tombent du lit comme ivres fous, j'aimerai que l'on sectionne mes extrémitées. Et si seulement c'était un jeu, un simple et ridicule jeu, après tout, c'est quoi ce foutu rôle dans lequel chacun doit jouer ?
J'ai le mal des journées, ouvertes sur le monde externe, à sublimer des envies et à souffrir et se détruire. Et Dieu créa l'enfer sans même s'en rendre compte. Et nous avons détruit le paradis, en le transformant en une chose pathétique sans but, sans avenir, on passe notre temps à donner des buts, pour tenter de ne pas s'ennuyer. On croit que le temps nous vieillit mais on se vieillit en cherchant le temps dans le but de se regarder et de se prouver que l'on ne change pas. C'est juste intérieurement que l'on remarquera que notre esprit, et notre âme aura été traumatisé, que la vie au final n'est que le destin inconscient d'une monde inexistant donc d'un rien globale et mondiale.
On grandit, on s'enfuit, mais c'est le malheur que les gens fuient, et pourquoi? Pour se donner raison d'un bonheur et d'un profit ou plutôt d'un abus de vie terrible. Le bonheur n'est pas ce que les gens croient. Dés qu'ils ont un sourire, dés que l'instant est plaisant, c'est funeste justement, ils abusent des bienfaits mauvais. C'est la solitude qui comble les meilleurs choses, la solitude qui est bon juge de la survie.
Il y a des temps comme en ce moment, où tout est dépeuplé, on ne parle même pas d'amour, je n'y croyais déjà pas beaucoup, mais maintenant c'est terminer, j'ai tiré un trait sur les joies éphémères d'une machine à souffrance qui me plaisait bien jadis. J'ai du mal à voir les choses clairement, il y aura toujours cette ombre funeste au-dessus de moi, qui m'attend impatiemment.
J'ai des fourmis dans tous le corps, une envie de fermer les yeux et d'avoir froid, de sentir mon corps tomber, les yeux fixant les alentours, c'est un paradis infernale, des gens insoucieux de la "vie" qu'ils mènent en croyant succomber réellement dans la vérité. La vérité n'est bonne que lorsque l'on a compris le pourquoi du comment de la vie.Et la vie, croyez-le ou pas, c'est juste l'intitulé. Il n'y a rien derrière. C'est juste l'histoire d'un être humain qui est venu au monde. Pour mourir un peu plus tard.
Des insomnies tendres d'ivresses et d'un parfum de saison d'automne. Le sommeil pesant, les bras qui tombent du lit comme ivres fous, j'aimerai que l'on sectionne mes extrémitées. Et si seulement c'était un jeu, un simple et ridicule jeu, après tout, c'est quoi ce foutu rôle dans lequel chacun doit jouer ?
J'ai le mal des journées, ouvertes sur le monde externe, à sublimer des envies et à souffrir et se détruire. Et Dieu créa l'enfer sans même s'en rendre compte. Et nous avons détruit le paradis, en le transformant en une chose pathétique sans but, sans avenir, on passe notre temps à donner des buts, pour tenter de ne pas s'ennuyer. On croit que le temps nous vieillit mais on se vieillit en cherchant le temps dans le but de se regarder et de se prouver que l'on ne change pas. C'est juste intérieurement que l'on remarquera que notre esprit, et notre âme aura été traumatisé, que la vie au final n'est que le destin inconscient d'une monde inexistant donc d'un rien globale et mondiale.
On grandit, on s'enfuit, mais c'est le malheur que les gens fuient, et pourquoi? Pour se donner raison d'un bonheur et d'un profit ou plutôt d'un abus de vie terrible. Le bonheur n'est pas ce que les gens croient. Dés qu'ils ont un sourire, dés que l'instant est plaisant, c'est funeste justement, ils abusent des bienfaits mauvais. C'est la solitude qui comble les meilleurs choses, la solitude qui est bon juge de la survie.